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Anaïs Thourot, Roxim : "L'offre "Satisfait ou Remboursé", c'est le fait d'un promoteur sûr de lui"

Publié le 12 octobre 2020

L'offre "Satisfait ou Remboursé", inhabituelle sur le marché de la promotion immobilière, est désormais généralisée par Roxim, après un test positif. Anaïs Thourot, Directrice Générale, nous donne plus d'informations sur Roxim et son offre.

Anaïs Thourot, RoximDonc, vous associez l'offre "Satisfait ou Remboursé" à tous vos programmes immobiliers ?

Exactement. Il y a 3 ans, nous avons lancé le dispositif auprès des jeunes accédants qui font le choix de devenir propriétaires. En effet, l'offre est réservée à ceux qui font appel au Prêt à Taux Zéro (PTZ).
C'est un public qui est dans une situation un peu anxiogène : entre la réservation et la livraison, il peut s'écouler 2 années et, en 2 ans, beaucoup de choses peuvent se passer, bonnes ou mauvaises. Nous voulions les sécuriser.

Quel est le principe de cette offre ?

Très simple : du moment de la signature de l'acte authentique jusqu'à la livraison, le client a la possibilité de demander le remboursement du logement, au prix où il l'a acheté, et sans devoir motiver sa décision.
Cette proposition a été testée sur 3 programmes pilotes.

3 ans après, vous avez fait le bilan et...

Et le résultat était clair : 74 clients étaient éligibles et 2 d'entre eux ont demandé à bénéficier du remboursement. Leurs raisons, qu'on leur a demandé, étaient liées à des aléas de vie (1 mariage et… 1 séparation), pas à des insatisfactions liées au logement livré.

Nous avons donc décidé de généraliser cette offre à l'ensemble de nos programmes. 

En effet, quand un promoteur prend un tel engagement, il affirme auprès de tous ses clients et prospects qu'il est sûr de lui et de la qualité de son travail.

Décrivez-nous Roxim et ses activités…

Roxim travaille sur le bassin méditerranéen, pour tous publics. Nous avons des programmes à Montpellier, dans le Var, dans les Alpes-Maritimes… Nous livrons 3 à 400 logements par an.  
Nous sommes une PME qui construit tous types de logements. Nous nous attachons à construire là où un besoin existe, auquel nous apportons une réponse aussi précise que possible.

Roxim travaille sous plusieurs casquettes : 

Celle de promoteur immobilier, dans le diffus mais aussi avec des aménageurs sur des programmes urbains, plus avancés, qui poussent l'innovation en matière de conception de logements. Exemple, ce programme dont le principe est d'empiler les maisons les unes sur les autres. Un produit évolutif, sur lequel le client a la possibilité d'ajouter une pièce 1, 5 ou 10 ans après. 

Nous sommes également aménageurs, sur des emprises foncières assez vastes, en lien avec les collectivités, qui définissent les objectifs. On travaille avec des urbanistes sur l'aménagement, les équipements publics qui seront réalisés.

Chaque collectivité a ses objectifs propres. À Courchevel, où nous avons travaillé plusieurs fois, la municipalité nous a dit : "Notre première préoccupation, c'est de loger les saisonniers, car les loyers sont devenus trop chers". 
Une autre collectivité nous dira : "Nous voulons développer un quartier intergénérationnel, qui réponde aux attentes des seniors, en leur permettant de demeurer dans leur ville sans être éjectés en périphérie. "
On accompagne la collectivité, les aménageurs, à notre modeste échelle.

Enfin, troisième casquette : la réhabilitation, de plus en plus présente à proximité des infrastructures. Récemment, nous avons rénové un hôtel des années folles, de 1928. 

Pouvez-vous nous citer des programmes marquants ? 

Un programme sur la ville de Montpellier, baptisé Eden Roch : ce programme intègre vélos électriques, voitures électriques partagées, il encourage la convivialité avec le potager partagé sur le toit, des salles communes, et un réseau social pour créer du lien entre les résidents et leur quartier, y compris les commerçants, les associations…

Il y a aussi Chrysalide un petit programme 100 % logements abordables, qui répond au fait que les jeunes s'éloignent des métropoles pour devenir propriétaire, parce qu'en métropole c'est trop cher, mais aussi parce qu'on ne leur propose pas d'alternative à la maison individuelle. 

Là, nous mettons en œuvre notre concept de maisons superposées, à l'échelle d'un collectif. Ils peuvent personnaliser la façade et, le moment venu, ils pourront rajouter des pièces supplémentaires. Avec bien sûr la proximité des transports et des commerces. 
 

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